L’OM asphyxie littéralement l’OL
Match idéal avec des conditions de jeu qui ne l’étaient pas moins dimanche soir au Vélodrome où plus de 60000 spectateurs avaient pris place. A raison…
Pas de round d’observation, le rencontre débute tambour battant. Nous imposons aux Lyonnais un pressing étouffant qui permet une nette domination au milieu de terrain. C’est Nasri qui lance les débats avec un premier face à face avec Coupet mais sa frappe se dérobe au dernier moment. Mais Samir va se rattraper peu après : beau relais avec Akalé côté droit et centre au sol pour Cissé qui expédie un missile dans la lucarne de Coupet. Une ouverture du score logique qui va se transformer en break deux minutes plus tard : Akalé ensorcelle Grosso, centre pour Cissé qui remise victorieusement sur Niang. 2-0, le stade exulte ! Toutefois, l’OL change de disposition tactique et commence à revenir dans la partie. Juste avant la pause, Junihno dépose un coup franc sur la tête de… Cana qui trompe notre propre gardien…
2-1 à la pause, le coach, visiblement très satisfait de ce 1er acte, encourage les troupes à ne rien lâcher et à poursuivre les efforts tous ensemble. Ses mots sont justes et les joueurs très réceptifs.
Lyon reprend le jeu à son compte à l’image d’un intenable Ben Arfa, qui joue un une deux avec Junihno et se présente seul face à Mandanda qui sort avec autorité et à propos.
De notre côté, nous tentons de jouer les contres avec rapidité. Nous nous procurons un corner via Niang qui se charge lui-même de mettre le ballon au fond des filets. Le match, d’une intensité rare, continue sur un rythme complètement effréné. Je rentre à 20 minutes de la fin avec l’objectif de conserver cet avantage. Mission accomplie puisque les champions de France ne reviendront plus.
Dimanche soir, nous avons montré à quel point il faudrait compter sur nous pour le sprint final. Notre potentiel collectif doit nous permettre de mettre Nancy à terre, qui fera un faux pas à un moment ou à un autre. Ce sera à nous de répondre présents.